Point Rencontre Nice 3 rue Galléan

13 mai 2013

Le Point Rencontre de Nice dans le délire interprétatif.

A chaque audience devant le juge aux affaires familiales, ce point rencontre délivrait des témoignages au profit de mon ex femme sans m’avoir même rencontré.

 

J’ai été une fois rencontré mon fils à ce lieu, et ce que j’ai observé était impensable :   

L’enfant était complètement sous l’emprise des travailleurs du point rencontre. Dès que je lui pose une question, il jetait toujours les yeux sur le travailleur social avant de me répondre ou de refuser de répondre.

 

L’enfant devient le père et le père l’enfant selon la préparation inculquée : Il a 16 ans et n’est plus pourtant un gamin. J’ai donc saisi le JAF en réclamant des droits libres hors le point rencontre.

 

En réponse, le 21 décembre 2012, le JAF de Nice  m’a accordé 3 droits de visite supplémentaires sur mon fils dans ce Point rencontre (une fois tous les deux mois) compte tenu que je vis à Paris, en précisant qu’après le 3eme, je peux le ressaisir pour l’organisation d’une possibilité de visite libre hors point rencontre comme j’avais demandé et en demandant un compte rendu à l’issu des 6 mois au point rencontre.

Notons que ces droits m’ont été fixés au point rencontre suite à la perte de mon logement et rien d’autre. Cette décision n’est pas appréciée par la mère puisqu’à ce jour, elle ne l’a pas notifiée. L’avocate de cette dernière est amie avec Mme Durbano, responsable du Point Rencontre.

 

Soudain contrairement aux dispositifs fixés par le jugement précité qui prévoient qu’il appartiendra aux parents préalablement à l’exercice de ce droit de visite, de prendre contact téléphoniquement avec les responsables du service, j’ai eu la surprise de recevoir deux courriers de l’espace Point rencontre, me priant de prendre attache avec leur service tout en précisant dans l’un d’entre eux qu’à défaut, le service  aviserait la juridiction AF. Je n’ai pas donné suite estimant qu’il m’appartient de les appeler et non à eux de me forcer. Attendu que je suis Handicapé à 80%, les soins que je suis ne me permettent pas immédiatement de donner suite. Outre, le point rencontre souhaitait savoir les contenus de ces soins, ce à quoi, je leur ai rappelé que la mesure qui leur a été confiée ne leur donnait pas droit aux secrets médicaux.

Que soudain par courrier du 22 février 2012 dont copie m’ait été adressée, le service, s’adressant au JAF, faisait état de ma renonciation aux droits de visites tels qu’ils m’ont été fixés dans leur espace sans toutefois m’adresser, les preuves explicites de cette renonciation signée par mes soins. Or, en se fondant sur une renonciation de ma part sans caractériser des actes manifestant sans équivoque de manière expresse et non tacite, ce point rencontre a outrepassé ses compétences.

Tout en prenant acte de cette conclusion prématurée de leur part, je tiens à dire en toute humilité que je ne suis nullement concerné par les interprétations élaborées par ce point rencontre et que cette conclusion n’engage que leurs responsabilités .  J’ai en réponse téléphoné au Point rencontre en proposant la rencontre avec mon fils le 6 Juillet 2013.

Plaf : Mme Durbano la responsable se mit à crier, à donner des leçons sur le devoir, alléguant avoir déjà averti le juge de ma renonciation. Je lui ai demandé les preuves matérielles supportant ma prétendue renonciation, de même, je lui ai rappelé que j’ai un droit que je suis libre d’exercer et que par contre, mon ex a une obligation qu’elle n’est pas libre à nier. « Nous avons archivé le dossier » me dit Mme Durbano(responsable du point rencontre)…ce à quoi j’ai répondu que cela est constitutif d’élément nouveau et que je vais dès lors saisir le juge et qu’archiver un dossier alors même que le jugement n’a pas été encore notifié paraît fantaisiste. La conversation se termine. 8 minutes plus tard, elle me rappela pour me dire que mon ex ne sera pas disponible le jour proposé, mais 15 jours plus tard… rendez-vous est donc pris…j’ai accepté donc en promettant lui adresser un courrier recommandé pour confirmer cela……. Non crit-elle, « nous n’aimons pas ici des courriers recommandés, un courrier simple suffit » Voilà.

Comme vous pouvez voir : La différence entre l’objet de la mission et la partialité est très légère, car les deux ont un même synonyme, l’attaque pour un objectif. C’est juste une question de perception.

M’interrogeant sur les motivations découlant de cette conclusion hâtive, je me permets de vous demander quel est à votre avis le caractère de cette communication ? Offensive pour un objectif fixée ou agressive, partiale ou neutre ?

A mon sens, cette campagne d’organisation est le résultat de la combinaison, d’une forme de démagogie plus ou moins subtile que le temps fini par démontrer.

Ces formes de clivages sont potentiellement pathogènes.

 

Cette interprétation cache certainement une traduction d’un refus de se laisser vassaliser par une réalité confuse instrumentalisée par une mission qui devrait s’employer dans un rôle impartial mais qui n’apparaît pas.

Je lis surtout à travers qu’il faut tout mettre en œuvre pour sortir le père du parcours, un peu comme pour se conformer à l’adage populaire qui veut qu’on coupe rapidement la queue au Renard pendant qu’il est encore jeune.

Je ne vois à travers cette organisation, que des mains noires entachées de sang, cachées derrière une campagne de dénigrement, pseudo-intellectuelle par des personnes qui pensent certainement détenir le titre foncier de la morale et de la psychologie.

 

Nous avons à faire dans ce point rencontre, à une forme d'imaginarisation en réponse à la question énigmatique, sur des points d'énigmes où je ne répondais pas, là où "ça laisse à désirer. Il n’apparaîtra pas étonnant que dans l’étape suivante, une prétendue violence du père soit rapportée au juge

 Evidemment le risque de dénaturation est grand lorsque nous avons à faire à des logiques qui traitent les conditions négatives de la vérité ; lorsque des affirmations et observations  ne formulent aucune espèce d’objectivité .